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Christof Loy - Regisseur

Presse

Die Lustige Witwe, Grand Théàtre de Genève, Dezember 2010

«Kitsch und Materialismus, Sentiment und die Härten der Realität - Regisseur Christof Loy rührt all das in seiner "Lustigen Witwe" am Genfer Grand Théâtre zu einem wunderbaren Operettenabend zusammen. Hier gibt es kein Schenkelklopfen und keine Besserwisserei, keine billigen Lacher, keinen Trash und auch keine wohlfeile Dekonstruktion. Hier wird der Unsinn des Dreivierteltakts ernst genommen und in der Frivolität von Ballsirenen ein Hauch von Schnitzler und Feydeau entdeckt. Die Hauptrollen erweisen sich als gebrochen moderne Charaktere und Lehárs Weltschlager offenbaren plötzlich eine ungeahnt instrumentale Subtilität. ... Dabei geht Loy hochseriös vor, nur behutsam versucht er die seit 1905 erstaunlich lebenskräftige Operette zu modernisieren.»

Manuel Brug, Die Welt, 16.12.2010

«Au Grand Théâtre, le metteur en scène Christof Loy propose en effet uneVeuve joyeusede grande classe. Un des meilleurs spectacles de l’ère Richter. Moins cynique, insouciant et caustique, l’ouvrage revu par l’Allemand gagne une profondeur, une intelligence et une tendresse qu’on aura rarement rencontrées dans cette œuvre célébrissime. C’est dans un immense hall mussolinien que se déroule l’histoire, lieu anonyme, mais connoté, de passage, d’attente et de rencontres. ... Christof Loy déploie sur ce couple-phare (photo) tout son art du rapport humain. Le plus long baiser qu’on ait vu à l’opéra y statufie l’amour de façon magistrale, sans aucune pesanteur ni provocation. Et le temps se dilate et se contracte au rythme des valses de la partition. Et des silences de l’action.»

La Tribune de Genève, 15.12.2010

«Au Grand Théâtre de Genève, Christof Loy pose un regard décalé sur «La Veuve joyeuse». Il s’appuie sur d’excellents acteurs pour dérouler sa vision teintée de mélancolie. ... Une opérette ou un drame amoureux? Paris de la Belle Epoque ou un no man’s land communiste, quelque part dans l’Europe de l’Est des années 60? Christof Loy entretient l’ambiguïté d’un bout à l’autre: sa Veuve joyeuse au Grand Théâtre de Genève n’est pas si guillerette que ça. Le regard décalé du metteur en scène allemand, ses recettes calquées sur le monde du théâtre et du cinéma produisent des résultats pour le moins surprenants.»

Julian Sykes, Le Temps, 16.12.2010